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47 réponses
Encourager les contrats en alternance en permettan plus de flexibilité grâce à une législation plus souple et à une fiscalité moins lourde.
Mon commentaire
En facilitant la rupture en effet certains certains jeunes travaillent pendant la période d'essai et "glandent" le reste du temps, certaines entreprise se trainent ainsi des boulets pendant 2 ans (la rupture doit être faite à l'amiable ou faute), je précise que c'est assez souvent le cas (je suis coordinatrice d'une section de bts en alternance), sinon je maintiens que qd tout va bien c'est la voie royale à la formation et l'emploi
Il me semble que les démarches sont compliquées pour les entreprises, non?
Il faudrait peut-être simplifier tout ca...
Au sein de Pôle Emploi, nous sommes souvent en difficulté pour pourvoir les postes en apprentissage, l'entreprise souhaitant accueillir de préférence un jeune de 16-17ans , au regard des avantages financiers liés à cette tranche d'âge. On peut tout à faire comprendre la réticence à payer plus cher une personne que l'on va devoir accompagner sur du long terme et qui ne sera pas productif immédiatement. En parallèle, nous avons de moins en moins de jeunes dans cette tranche d'âge hors système scolaire. Les jeunes qui sont le plus motivés par l'apprentissage sont souvent plus agés, ont suivi un premier parcours professionnalisant et/ou diplomant, et souhaitent se réorienter. Aussi, ne serait il pas intéressant d'envisager des avantages financiers identiques, voir plus forts, afin d'inciter les entreprises à recruter en alternance des plus de 18 ans ?
pourquoi les entreprises ne veulent ils pas prendre les jeunes en contrat de professionnalisation, mon fils cherche un patron dans la peinture a effectué des stages par le biais de l'afpa soit dit en passant ne font pas grand chose pour trouver un patron ils vous donnent un annuaire et debrouillez vous, c'est vraiment un parcours du combattant pour trouver un patron
je suis tout a fait d accord avec vous .mon fils20ans est a la recherche d un plombier pour un contrat d apprentissage .et l age y fait beaucoup .
mon fils a bientot 21ans vient seulement de trouver un contrat en proffesionalisation 2 ans que j attend cela alors qu il y a de la demande cet idnamisible et on dira que les jeunes ne veulent pas travaller
la formation en alterance est un moyen d'accéder à un emploi en gagnant des compétences.
Aujourd'hui, plusieurs problématiques freinent les entreprises qui peuvent acceuillir des jeunes de moins de 26 ans :
les aspects financiers certes mais pas seulement.
les remarques que font la plupart des entreprises que je rencontre sont les difficultés de communication avec les jeunes (exemple : la crise de l'adolescence) je ne vais pas vous faire un cours sur le comportement de l'ados, mais nous avons..nous sommes...ou nous serons confrontés à ces jeunes si exeptionnelles mais aussi si fragile que nous avons parfois du mal a comprendre.
et bien pour les entreprises qui ont a faire tourner leurs sociètés et a réaliser un chiffre d affaire pour péreniser celle-ci et bien sur créer de l'emploi, me disent souvent qu'ils sont passés eux meme par la voie de la formation en alternance et qu'ils veulent transmettre leurs compétences aux jeunes.
la difficulté pour eux face aux jeunes, c'est qu'ils souhaitent : accompagner les jeunes pour qu'ils gagnent en compétences et non pas les assiter dans le quotidien.
deja avant d'encourager les entreprises ; faut motiver les jeunes dans un metier qu'il aime et qu'il veule pratiquer toutes leurs vie ; moi actuellement en apprentisage en boulangerie je sais que dans mon avenir ; si je deviens patron je prendrai des apprentis ; un apprenti c'est jeune et dynamique si le jeune et motivé par son métier il peut aller tres loin et un jeune motiver dans un métier apporte beaucoup de volonté dans son travail ! Et moi en tant que apprenti boulanger je conseil et j'encourage les entreprises à accueillir des jeunes en alternance
Bonjour,
Je suis une représentante d'entreprise (env 5000 collaborateurs en France), impliquée dans l'apprentissage, animée d’un esprit critique en la matière, mais réellement convaincue par ce mécanisme de formation.
Je viens commenter quelques réponses à la lumière de mon expérience professionnelle.
> Soleil sur la question des avantages annoncés pour l’entreprise :
Bien sur, il est important de communiquer sur ces avantages, ce que font parfois les apprentis eux mêmes, suivant les conseils de leur CFA, quand ils postulent de manière spontanée,.
Il reste néanmoins des problèmes à résoudre en amont. En effet, certaines entreprises n’essaient même plus de bénéficier de ces aides car les démarches sont parfois vaines : lourdeurs administratives, difficultés pour suivre le versement de l’aide - voire non versement de l’aide-, contrôles Urssaf, par exemple.
> lemonnier.anne sur la question de la période d’essai :
Effectivement, une période d’essai de 2 mois apparaît courte quand on sait que l’apprenti peut se trouver la moitié de ce temps en formation théorique, période durant laquelle il ne sera pas possible d’évaluer son travail en entreprise. Le temps de la réflexion est donc très limitée et, si cela ne se passe pas au mieux en début de cycle, il est difficile d’adopter des mesures transitoires ou mettre en place des actions pour alerter l’apprenti, le tester à nouveau et décider de lui laisser ou non sa chance, avant un engagement définitif.
> Apc sur la question des tranches d’âge : * J’ai voté
J’ajouterai aussi que pour le service Paie d’une entreprise, les règles de rémunération sont complexes à suivre notamment pour les contrats de longue durée (3 ans) durant lesquels des des modifications doivent constamment être faites en fonction de l’évolution de l’âge des apprentis et des dates d’anniversaire de contrats. Les systèmes d’information - quand ils existent d’ailleurs - n’intègrent pas toujours ces particularités.
> carmignani aurélien apprenti du cfa de livron sur la question de la motivation :
Je suis d’accord avec Aurélien qui soulève la question de l’orientation. Un défaut d’orientation est d’ailleurs une cause qui relance la problématique de la période d’essai car un 1er contrat d’apprentissage est parfois une période « test » pour un jeune afin de découvrir un métier et 2 mois « alternés » ne suffisent généralement pas à se faire une juste opinion du métier. Lorsqu’un apprenti se rend compte de son erreur d’orientation, il a parfois suffisamment de maturité ou de force morale pour continuer à trouver l’expérience enrichissante. Il arrive, cependant, que l’apprenti voit s’installer en lui un réel mal être, il perd alors sa dynamique de formation et parfois même se « dé-sociabilise ». L’employeur subit donc un apprenti peu motivé, souvent absent et l’image de l’apprentissage pâtit au sein de l’entreprise. Au mieux, une rupture à l’amiable est effectuée, au pire, perdure un rapport perdant / perdant…
Quand on y réfléchit bien, beaucoup de questions se posent et les problématiques diffèrent énormément selon les profils des apprentis, les formations concernées, les entreprises d’accueil….Plein de compréhension envers tous les acteurs et décideurs du domaine de l’apprentissage.
En ce qui concerne l'apprentissage:
Lorsqu'elle a identifié un jeune, l'entreprise est parfois confrontée à un chantage de la part des écoles : Apprenti contre X euros de Taxe d'apprentissage.
Or, l'employeur qui a déjà beaucoup recours à l'apprentissage voit sa taxe limitée. Il peut donc devenir frileux à l'idée de recruter des apprentis dans des filières qu'il ne connait pas, de peur d'être confronté à cette "prise d'otage".
En ce qui concerne la professionnalisation:
L'employeur est tributaire de son OPCA pour que le contrat de professionnalisation soit une bonne opération. En effet, ce dernier peut refuser de financer les couts de formation de l'alternant. De plus, le contrat de professionnalisation est souvent critiqué pour ses contraintes en termes de gestion administrative.
En ce qui concerne le stage alterné:
Les stagiaires ont parfois des prétentions qui vont au-delà de ce que l’entreprise est prête à verser notamment lorsqu’elle doit financer la formation.
Etablir conjointement avec le(s) responsable(s) de l'entreprise, une sorte de vade-mecum ayant trait au comportement attendu de l'apprenti dans le milieu professionnel (par exemple, sous forme de texte, bande dessinée, etc....).
Puis, entraîner les jeunes dans ce sens, le temps nécessaire, avant de les envoyer en entreprise...
Pour le cas où le responsable de l'entreprise le souhaiterait, permettre qu'un aspect de l'activité de l'entreprise puisse être étudié dans l'établissement scolaire, en vue d'une amélioration éventuelle, d'une solution à une difficulté, etc...
Créer un véritable partenariat, un soutien aux entreprises, en mobilisant toutes les connaissances et en permettant l'élaboration d'une réflexion des enseignants face à une problématique.
Mon commentaire
En posant cette question aux drh d'un échantillon représentatif d'entreprises de 0 à 50 salariés de 50 à 200 salariés de 500 à 1000 et aux + de 10 000 salariés
l'entreprise apprécie d'avoir eu précédemment le jeune en stage.
L'aspect financier devrait disparaître plutôt que rémunérer et mettre en place une batterie d'aides, le relationnel s'en trouverait différent.
En permettant aux petites entreprises d'avoir un quotat comme les grandes entreprises! En financant donc toute la formation. Ce qui permettrait aux petites entreprises qui ont des besoins mais peu de moyens de prendre un apprenti.
En mettant en avant les différents avantages que cela leur procure :
- Coût salarial moins important qu'un employé normal puisque le salaire est calculer en pourcentage par rapport à l'age et la formation de l'alternant.
- Il n'y a pas de charges pour l'employeur en ce qui concerne les contrats d'apprentissage.
- Les employeurs on droit à des aides de formation jusqu'à 1000 € par an.
- Cela permet à l'alternant qui souhaite faire des études et gagner de l'expérience en même temps d'avoir la chance de pouvoir le faire ;)
- Cela permet à l'employeur à la fin des 2 ans d'éventuellement embaucher son alternant qu'il a formé lui-même et qui lui correspond.
- Pour l'alternant, possibilité d'avoir une proposition d'embauche à la fin de ses 2 ans pour pouvoir rentrer dans la vie active directement aprés ses études.
Et il y a encore pleins d'avantages à l'alternance !
en leur démontrant que c'est également un moyen d'insertion efficace pour les jeunes et aussi une méthode de pré-recrutement.
concernant les démarches les développeurs et les points A des CCI sont là au service des entreprises.
Comment encourager les entreprises à engager un apprenti? Je ne pense pas qu'il y aie besoin d'encourager plus les entreprises, elles sont déjà exonérées de charges, elles perçoivent des primes et puis l'apprentissage est un contrat de formation sur deux lieux, l'entreprise et le CFA. De plus le travail rendu par un apprenti est quand même assez rentable pour l'entreprise! Le problème vient que l'entreprise confond souvent apprenti et employé, l'apprenti est un employé particulier qui a besoin d'une formation, on ne peut pas lui demander tout et tout de suite. C'est le cas de la coiffure, de la restauration et des secteurs du bâtiment, je dirai des petites entreprises en règle générale. Combien de fois ai-je entendu: "oui mais j'en ai besoin pour faire tourner mon salon!", ce n'est pas le but de l'apprentissage! Cela étant également valable pour les préapprentis, maind'oeuvre gratuite et avec des prétextes fallacieux comme: "je prépare son entrée en CAP!!!
A la limite, on pourrait assouplir les règles de recrutement d'apprenti, les favoriser. Mais en contrepartie, le contrôle de la formation en entreprise devra être plus important, plus contraignant car combien d'abus sont constatés? Combien de chantages au maintien du contrat sont exercés à l'encontre des apprentis, combien de dérogations sont prises pour favoriser les entreprises, combien de contrats sont rompus sans respecter le code du travail, en jouant sur l'ignorance de l'apprenti? Et tout cela avec une bienveillance aveugle des organismes vérificateurs!!!! On ne le sais pas.
Attention, je sais aussi que certains apprentis abusent de leur statut particulier, cela j'en suis conscient mais les apprentis sont aussi le reflet de notre société et en particulier de la jeunesse d'aujourd'hui, ni plus ni moins
C'est pas du tout simple d'abord les entreprises cherchent des employés qualifiés,mais je pense que plusieurs entreprises souhaitent embauchés des jeunes par alternance. Ils doivent se faire connaitre du public et insiter à faire des visites ou expliqués leurs perpectives d'avenir pour donner aux jeunes salariés d'intégrer leurs entreprises plus facilement. Parfois ses entreprises ne connaissent pas les avantages que peu leurs apporter l'alternance et pouvoir un jour embauché un jeune salarié est qui vaut la réussitede l'entreprise.
il faudrai que les entreprises soient plus informer sur les aides qu elles peuvent bénificier car beaucoup ne le savent pas. moi meme etant responsable de CFA, c est difficile de leur faire comprendre.
il faut qu elles comprennent que les apprentis qu elles forme vont les remplacer un jour.
Bonjour,
C'est le problème de tous les étudiants en contrat de professionnalisation : il n'y a pas d'entreprise dans certains secteurs.
Mon fils a contacté près de 600 entreprises pour un BTS de commerce international. Et rien pendant 4 mois de recherche intensive.
Les entreprises préfèrent embaucher des stagiaires d'école de commerce qui ne leur coûtent que 400 € par mois (quand ils sont payés !) ou embaucher des intérimaires dont ils peuvent se séparer n'importe quand.
Depuis que les avantages financiers octroyés aux entreprises ont été supprimés, elles ne veulent plus de ce type de contrat.
Pourquoi faire la pub pour ces contrats et retirer de l'autre côté les déductions ? Il n'y a que ce langage que les entreprises comprennent, d'autant plus en temps de crise.
Cdlmt.
Le meilleur moyen, c'est d'abord et avant tout que les jeunes volontaires pour décrocher un contrat en alternance affichent ouvertement leur motivation et cela commence, à mon avis, par le soin apporté à leur candidature et ceci à 2 niveaux : - soigner la forme (présentation CV et lettre de motivation, préparation entretien éventuel ), - et le fond en n'hésitant pas à aller, c'est le cas de le dire, au fond des choses en énonçant leur projet professionnel avec précision. Il ne faut pas faire l'erreur de rester trop généraliste dans l'espoir de laisser le plus de portes ouvertes... Je suis persuadé que les recruteurs y voit un manque de motivation de la part des candidats. Vous me direz, spécifier trop précisément sa demande restreint ses chances, maintenant je suis certain que les recruteurs sont sensibles à la précision du projet et reviendront plus facilement vers le candidat dans ce cas, éventuellement pour lui proposer un compromis, lequel peut sembler plus accessible avec la première méthode, celle de rester évasif dans sa lettre.
Après, il est essentiel de démontrer sa capacité de travail, l'alternance exige en effet un rythme soutenu. A mon avis, c'est un formidable investissement personnel. Je n'ai pas eu la chance de l'expérimenter hélas.
Derrière cette contribution, je ne veux pas fermer la porte à d'autres pistes à explorer par rapport au problème posé, qui appelle davantage à prendre des mesures gouvernementales. Néanmoins, je veux dire que je suis tout à fait en phase avec Laurent Wauquiez, qui suggère de ne pas prendre de nouvelles mesures (interview du 22h sur LCP le 02/02/2010).
Bon courage à tous les jeunes de notre pays
A votre disposition pour contribuer davantage si besoin ... pourquoi pas à Tours ce week-end dans le cadre du PJP.
Proposition 1-
Je pense depuis quelques temps déjà qu'un label de qualité attribué aux entreprises serait une bonne chose concernant l'accueil de stagiaires. Il valoriserait l'image des entreprises répondant aux critères de ce label (charte d'accueil du stagiaire à établir par exemple) - on peut imaginer également un classement du style "étoiles Michelin" ou "épis Gîtes de France" , les meilleurs de ce classement pourraient par exemple recevoir une subvention.
Proposition 2-
Favoriser la formation des maîtres de stage ou des tuteurs en entreprise : c'est une compétence qui ne s'improvise pas
Proposition 3-
Editer un guide du stagiaire pour chaque grande ville de France, à la façon "Petit Futé des stages" ou "Guide du routard du stagiaire", qui reprendrait par secteur les entreprises connues pour le nombre de stagiaires habituellement en formation alternance, leur appartenance ou non au fameux label proposé plus haut, leur mode de gratifications, et enfin les aspects pratiques (transports, démarches à effectuer, possibilités de repas sur place etc....)
Associer de la publicité à ces guides serait surement incitatif...
Proposition 4-
Faciliter le travail du suivi de stage dans l'entreprise en donnant une vision claire des objectifs à atteindre pour le stagiaire, en terme de compétences évaluables. Etablir une relation de CONFIANCE entre école et entreprise - rendre les discours homogènes entre ces deux parties par un vrai travail en partenariat en amont.
Cet avis se base sur mon expérience de Moniteur en Maison Familiale Rurale, (centre de formation par alternance) notamment dans le secteur du Service aux personnes.
Débat à suivre... sur mon blog notamment :
http://christophebernard.eklablog.com
En les mettant au coeur des dispositifs de formation, afin de les impliquer dans la mise en adéquation des formations avec les besoins de l'entreprise.
Comment recruter un jeune sérieux en contrat d'apprentissage. Comment se passe les démarches ? aux dires des internautes c'est un peu compliqué ?
j'ai crée une TPe il y a un an.
Je souhaite former et accueillir des jeunes sans trop grever mes frais de fonctionnement. Je ne savais pas qu'accueillir un jeune en alternance pouvait etre pris en charge par la region. Donc pour moi cette possibilité etait trop cher.
réduire les inpo pour toute les entreprize qui prent un aprenti ou plus . je cherche un contra daprentisage et je trouve ja mé lentreprize qui poura me prendre pur ten ses pa fautte de cherché . il fodré un citte pour catalogé toute les entreprize qui on déja prit des aprenti o parenvant
je suis conseillère en formation, je suis chargée de développer les contrats en automobile et motocycle d'un CFA, je suis donc autant au contact des jeunes que des entreprises.
Certaines remarques d'employeurs sont récurrentes :
Hormis la période d'essai, ils n'ont aucun moyen de vérifier la motivation ou le projet du jeune. Il faudrait mettre en place une convention d'une semaine minimum pour permettre au jeune de s'introduire en entreprise et convaincre son tuteur.
- les employeurs pensent que les démarches administratives ne sont suffisamment simplifiées.Je propose d'ailleurs d'accompagner certaines entreprises par peur qu'ils n'aillent pas jusqu'à la signature du contrat. Il ne faut pas oublier que les contrats sont conclus en partie par des artisans, TPE.
Les nouveaux maîtres d'apprentissage également ne connaissent pas toujours la démarche et confondent stage et contrat. L'accompagnement est essentiel.
bien informer les entreprises et les avantages en apprentissage prime, frais du salaire et prise en charge
les inviter à des ateliers sur l'alternance
J'ai louper une année ,car je n'ai pas put trouver d'entreprise a temps, pas par manque de démarche, mais d'entreprise.
Il faudrait mettre en place un système d'information au près de celle-ci, car une bonne partie ne connaissent pas les contrats en alternance et leurs avantage.
De plus une personne en alternance ne vos pas une personne en CDD que l'on recrute avec de l'expérience.
je crois que l'entreprise devrait avoir obligation d'accueillir des jeunes en alternance car c'est leur avenir qui en dépend. De plus, sans patron le jeune se etrouve déscolarisé donc on peut imaginer la situation d'errance qui peut en découler
Ce site est une très bonne initiative et encore plus la question posée. Pourquoi nos entreprises et nos jeunes (ou moins jeunes) peinent à se rapprocher ? Pour avoir accompagné de nombreux jeunes et entreprises, les aides financières sont une chose mais ne règlent pas le "problème" à elles seules. L'alternance doit être une culture à développer et à entretenir par des actions sur la durée et pas seulement via des opérations "coup de poing" menées ponctuellement par les OPCA et les organisations patronales. J'entends que le dispositif est méconnu. Je ne le pense pas. Ceci dit, plutôt que communiquer sur l'alternance en tant que principe (clin d'oeil à la CGPME), il me semblerait judicieux de communiquer sur l'expérience qu'elle procure aux entreprises et au alternants en valorisant notamment le tutorat et ses apports (échange de savoirs, plaisir de travailler entre générations différentes...). C'est un travail de fond à mener, en visitant TOUTES les entreprises, autrement dit des millions, ce qui écartera toute hypothèse de méconnaissance du dispositif puis en les informant toutefois des avantages financiers (afin de compenser l'absence du jeune en formation théorique) mais surtout humains d'une telle expérience qui est en tous points enrichissante et inoubliable. Voici pourquoi j'ai créé "C KOI TON JOB ?" dont l'idée est de réaliser des clips ludiques et pratiques puis de les diffuser en faisant passer le message que l'alternance est d'abord une occasion de valoriser le travail par l'échange entre un jeune (ou adulte) et un tuteur. Ensuite, que l'on peut être un bon collaborateur en étant sérieux sans se prendre au sérieux. Mais cela nécessite des budgets et si des partenaires potentiels me lisent, n'hésitez pas à me contacter. En conclusion, on pourra faire tout ce qu'on voudra, la réussite de l'alternance repose d'abord sur la volonté qu'auront les chefs d'entreprise de tenter l'expérience mais aussi de la renouveler y compris si des jeunes les "décevaient". C'est bien connu, après une chute de cheval, il faut remonter aussitôt...
Dans le prolongement de mes déclarations et pour répondre strictement à la question posée :
1. Maintenir un haut niveau d'information des entreprises en les visitant régulièrement. Pour ce faire, recruter et pérenniser des "développeurs de l'alternance" dans tous les départements. Ces "développeurs" devront tant que possible visiter les installations, s'approprier le jargon professionnel et aller au-delà de la stricte information en s'intéressant au parcours et valeurs des dirigeants (et tuteurs potentiels)
2. Créer des manifestations régulières à échelle locale (ex : les rendez-vous de l'alternance) : convier une sélection d'entreprises à des événements (salons, réunions d'info...) en les associant directement le plus en amont possible. L'idée ici sera de montrer des exemples de réussite et inviter plus particulièrement des entreprises ciblées qui n'ont pas encore recruté d'alternants.
3. Labéliser : nommer des responsables (ou collaborateurs) d'entreprises "ambassadeurs de l'alternance" à échelon local ou départemental qui pourront également jouer le rôle de "parrains" dans la mise en place de contrats (ex : accompagner un développeur de l'alternance dans la signature d'un premier contrat au sein d'une entreprise)
4. Renforcer le tutorat qui est central dans la réussite de l'alternance. Harmoniser la prime à l'exercice de la fonction tutorale et imposer une formation de tuteur aux nouveaux tout en actualisant les connaissances des tuteurs expérimentés (lettre d'information du tuteur...). En outre, dans certains secteurs qui ont tendance à privilégier des profils pré-qualifiés (ex : coiffure), proposer des aides à géométrie variable selon la nature des candidats retenus.
5. Créer des groupes de tuteurs et dirigeants de façon à échanger autour des bonnes pratiques (fréquence à déterminer)
6. Récompenser (pas forcément financièrement) les entreprises "vertueuses" : allègement exceptionnel de charges sociales, distinctions pour avoir augmenté le nombre d'alternants...
La route est encore longue pour inciter les entreprises à recruter localement mais le jeu en vaut la chandelle. Sincèrement.
Yann Le Guillou
Morbihan
Un gain sommes toute interressant sur les charges, un travail de qualité par l'apprenti, une prime pour l'employeur pour avoir pris et former un apprenti.Mais tjs trés difficile de convaincre car ils veulent tjs le mouton à 5 pattes sans le former m si certaines entreprises ne veulent pas former et n'apprécient pas tjs que pd 6 mois l'année nous ne sommes présents que 3jrs sur 5 et parfois mal vu de prendre un apprenti.Pas simple :s
En sensibilisant les entreprises qui ont signées
LA CHARTE DE L APPRENTISSAGE et
L'ENGAGEMENT DANS LE CADRE DU PLAN BANLIEUES.
Je lis avec interêt toutes vos contributions !!
Pour ma part, je constate plusieurs facteurs qui rendent difficiles la contractualisation de CPR je vous les livre donc pêle mêle :
- Surcharge des interlocuteurs
(OPCA, DDTE, Organismes de formation, coorespondants locaux, comptables, et idem a l'interieur de l'entreprise...)
- Concurence des nouvelles disposition d'aide a l'emploi (CAE, CIE, PAsserelles, C. d'Avenir...) qui devalorisent le CPR pourtant classique.
- Difficulté dans une société du rapide d'initier une relation enrichissante sur le Long terme (on prefere recruter un interimaire pour un chantier difficile que de voir loin (GPEC pour les artisans) surtout avec un jeune( instable par nature ?)
- Concurrence du travail non dissimulé dans certains secteurs et autres arrangements (mi temps declaré , depannage ponctuel, essai non payé renouvelé tout l'été dans la restauration ,...)
- Difficultés a gerer une TPe ou PME sur le long terme sur la question des competences et sur l'
le jeune en apprentissage ne devrait rien coûter à l'entreprise qui investit de son temps et de son savoir faire qu'elle transmet. Le salaire et les charges devraient être financés par l'Etat, la formation par les OPCA. On aurait ainsi moins de jeunes en formation initiale, moins de jeunes en demande d'insertion professionnelle qui reste sans solution d'emploi malgré une volonté de s'en sortir.
Je pense qu'il y a un manque d'information sur l'apprentissage en général, d'une part chez les jeune après la troisième où l'école ne valorise pas assez cette méthode d'enseignement ( l'apprentissage et en quelque sorte synonyme d'échec scolaire ) d'autre part chez les entreprises qui confonde apprentissage et salarier bon marcher.
Réponse à sophie corbeau:
Le jeune en apprentissage ne coute rien à l'entreprise.
Je suis dans une région qui n'est pas spécialement bien classée pour les aides (lapprenti.com) et je peux vous dire qu'en cumulant l'ensemble des aides de la région, les crédits d'impôts et la prime d'état d'engagement d'un apprenti, l'entreprise gagne de l'argent, le salaire est nul et certaines gagnent même 150 euros par mois. Alors s'il vous plait n'en rajouter pas, il y en a déjà assez.
En ce qui concerne le collège, je pense que vous ne connaissez pas le fonctionnement de l'orientation, l'apprentissage n'est pas une chose de cachée et croyez moi, les parents de ces jeunes connaissent très bien l'apprentissage. L'apprentissage n'est pas une orientation c'est une démarche des familles voilà tout.
Revoyez vos fondamentaux comme dit un certain président de la république.
Bonjour,
voici deux suggestions qui pourraient être incitatives, ou en tout cas non décourageantes, notamment dans mon secteur des Travaux Publics.
- tout d'abord, la souplesse sur le temps de travail de l'apprenti. Dans le secteur des temps, on pratique l'annualisation (des semaines à 28h et des semaines à 42 heures). Or l'apprenti ne doit pas dépasser 35h/semaine. Dans la période haute d'activité, cela pose problème, que fait on de l'apprenti au bout de 35H ? Il repart chez lui et on continue le chantier, ou il s'arrête pour regarder les autres travailler ? dans tous les cas, cela n'est pas très bénéfique pour le jeune en terme d'intégration dans l'entreprise.
Un système apportant de la souplesse, tout en veillant bien évidemment à ce qu'il n'y ait pas d'abus, avec semaine de congés supplémentaires pourrait être imaginé.
- de même, dans nos métiers, nous avons par exemple le droit de recruter en apprentissage des jeunes de 16 ans pour un CAP, mais pas le droit de leur faire utiliser les outils qui leurs servent dans leur profession.
ce que je veux souligner, c'est qu'il y parfois contradiction entre la volonté, partagée entre l'Etat et les partenaires sociaux, de développer l'apprentissage et dans le même temps d'obstacles levés par d'autres services de l'Etat.
cela peut vraiment décourager les chefs d'entreprise prêt à jouer le jeu.
A méditer donc
En ne favorisant pas un seul des 2 contrats proposés! L'apprentissage bénéficie de toutes les aides, subventions, ..etc tandis que la professionnalisation se voit retirer tous ses avantages un à un ! Pourquoi tuer une telle activité ????? Où sont les mesures d'aide annoncées ?
Il y a urgence!
En prenant complétement en charge la rémunération des apprentis de 1ères années. Le maître d'apprentissage considère que le coût du jeune est supérieur à sa rentabilité au début de sa formation. Il est vrai que l'on pourra très longuementdébattre des motivations du MA et lui reprocher de ne pas être un parfait citoyen. Mais l'entreprise a ses lois, elle doit être rentable pour survivre.
Donner beaucoup plus d'informations aux entreprises et faire intervenir les écoles pour les encourager à accepter un jeune apprenti (en se portant garant du sérieux). J'ai une fille en recherche d'employeur, mais ceux-ci ne voient pas l'intérêt de prendre un jeune sans expérience
Je suis responsable d'un BTS par l'apprentissage. Ca fonctionne bien (plus de 80 % de réussite depuis 10 ans), mais chaque année se pose l'engoisse de la salle vide... Combien de recrutement allons nous avoir l'an prochain? Alors oui encourager les entreprises est un vrai problème. D'autant que les jeunes ne sont pas toujours très motivés, très volontaires ou très performants...
Il faut créer la rencontre entre le jeune et le recruteur et il faut espérer que le jeune sera bon... car pour l'entreprise prendre un apprenti c'est faire un vrai recrutement et dans tous les cas le recruteur a peur de se tromper. Il ne prend sa décision que lorsqu'il est persuadé de la performance. Un jeune qui sort du lycée est rarement performant aux yeux d'une entreprise.
Il faut donc la rassurer en lui apportant notre soutien tout au long du contrat. Vous parlez d'un label pour les entreprises. Je pense qu'il faut un label pour les CFA, mettant en valeur ce contrat de confiance.
Vous disiez l'entreprise n'est pas obligé d'embaucher alors où est le risque ? Dans ma région et avec ma classe le problème vient justement que l'embauche ne peut pas se faire en fin de contrat car les jeunes veulent poursuivre des études ailleurs où quitter la région pour trouver une meilleure vie dans une région plus attractive ! Les recruteurs me disent ne plus vouloir signer de contrat d'apprentissage car après 2 ans d'investissement, ils doivent laisser partir le jeune alors qu'ils voudraient le garder !
Moi aussi je cherche des solutions...
Sans compter que nous avons également du mal à trouver des jeunes suffisament formés dans certaines disciplines (les langues étrangères par exemple) pour répondre aux demandes des entreprise, car je pense que les bons élèves ne comptent pas sur l'apprentissage pour réaliser leurs études... Les portes des écoles classiques leur sont grandes ouvertes. Les CFA apportent une vraie nouvelle chance à tous les décus de l'enseignement classique, mais a également besoin de bons élèves pour satisfaire les entreprises. En motivant les bons élèves à faire de l'apprentissage, on motivera les entreprises.






En les informant des nombreux avantages dont ils bénéficient s'ils recrutent un alternant .